les Nouvelles éditions Oswald histoire

Qui se souvient des merveilleuses Nouvelles Éditions Oswald (NéO pour les intimes) ? Je gage que les vieux fans de SFFF s’en souviennent, comme moi, avec nostalgie et émotion.

Par Yves-Daniel Crouzet (retrouvez-le sur Facebook ! et toutes ses chroniques)

Comme beaucoup de lecteurs en France, c’est grâce aux Nouvelles Éditions Oswald que j’ai découvert l’œuvre de Robert E. Howard, que je ne connaissais que par quelques nouvelles et par les adaptations en comics de son personnage principal, Conan, par Roy Thomas et Barry Smith, puis John Buscema. Ce livre, c’était Le Pacte Noir deuxième volume de la collection Fantastique / SF / Aventure (Après Sept pas vers Satan d’Abraham Merritt). C’était en 1979. J’avais 16 ans.
Quelle claque, les amis ! Je suis immédiatement tombé sous le charme de cette plume trempée dans la démesure, la violence et le sang. Ce Pacte Noir était le bijou de ma bibliothèque. C’était aussi un de mes rares, si ce n’est le seul, livres neufs. En effet, pour mes lectures, j’avais l’habitude de m’approvisionner chez le bouquiniste de la rue du Coin à Saint-Etienne et pas chez les libraires. Je n’en avais pas les moyens. Les vingt-cinq francs, coût de ce Pacte Noir, devaient représenter l’équivalent d’environ un mois d’argent de poche. Avec une telle somme, je pouvais habituellement lire vingt-cinq livres au tarif de l’échange.

Les Nouvelles Éditions Oswald (Néo) titres
Les Nouvelles Éditions Oswald (Néo), « vues de dos ».

Aussi, quand je découvris un défaut d’impression sur l’une des pages ai-je été bien embêté. Après avoir longuement hésité, je me fendis donc d’une lettre à l’éditeur (sur le conseil du libraire ? Je ne sais plus). Je lui fis poliment part de mon désarroi et, à ma grande surprise, très gentiment quelqu’un de chez NéO me répondit et me renvoya un volume exempt de défaut. Une lettre devait, je suppose, accompagner « mon précieux » mais je ne l’ai pas retrouvée. Je me souviens avoir été ravi (et un peu médusé) qu’un éditeur parisien daigne répondre à un obscur lecteur de province. En tout cas, NéO venait de gagner un fan inconditionnel !
Peut-être est-ce ce simple petit geste commercial qui m’encouragea par la suite à écrire à nouveau aux Nouvelles Éditions Oswald. Chaque fois, Hélène Oswald me répondit gentiment. Je ne crois pas que ce serait possible aujourd’hui où même les auteurs ne reçoivent que des lettres stéréotypées ou écrites par le stagiaire du moment (quand ils reçoivent une réponse !).
Pour les curieux, je propose de publier ici les réponses faites par Hélène Oswald à mes quelques lettres (retrouvées comme il se doit dans un grenier de campagne). Aujourd’hui encore, je n’en reviens pas de la gentillesse et de la passion de cette femme. Au-delà de la réponse proprement dite (je n’ai bien évidemment pas gardé un double des lettres que j’avais envoyées), il est intéressant pour les amateurs de jeter un regard rétrospectif sur les projets de publications qui étaient alors en réflexion chez NEO, dont certains n’ont jamais vu le jour.
On y parle de Robert E. Howard bien sûr, mais aussi de HP Lovecraft, de Jean Ray, d’Edgar Rice Burroughs, de Sax Rohmer…

Épisode 1 : « Celui qui reçoit une lettre non datée. »

1982, probablement. Petit amuse-bouche. De toute évidence j’avais, en toute modestie, fait quelques propositions à Hélène Oswald. Howard et Merritt étaient au cœur de mes préoccupations. Une première réponse sympathique d’Hélène Oswald qui m’ouvre la porte d’un « courrier des lecteurs » qui durera quatre ans :

Nouvelles Éditions Oswald NEO
Lettre non datée d’Hélène Oswald : « Merci de vos encouragements et de vos suggestions. Mais les droits ne sont toujours pas livres, même si les livres ne sont plus disponibles… Ne vous inquiétez pas, nous avions des Howard en projet, 2 cette année et nous pensons aux Merritt épuisés. Avec notre meilleure sympathie, Hélène Oswald ».

Épisode 2 : « Celui qui reçoit le programme des réjouissances »

Probablement une lettre de la fin de l’année 1982. Grand fan de la Nef d’Ishtar d’Abraham Merritt, j’en espérais une édition « prestige ». Certes la couverture de Philippe Caza chez J’ai Lu était superbe, mais l’édition au format de poche de ce magnifique texte ne me convenait visiblement pas. Mon courrier devait aussi évoquer Lyon Sprague de Camp, aujourd’hui unanimement détesté pour son « travail » sur Conan, et, vous verrez que c’est une manie, Robert E. Howard. Notez les petites flèches tracées par Hélène Oswald, ses « conseils de lecture » en quelque sorte. Avez-vous remarqué la coquille en page 2 ? De peur que les ténèbres de Lyon Sprague de Camp (dont je garde un excellent souvenir) se transforme trois lignes plus bas enÀ l’aube des ténèbres qui, comme chacun le sait, est un roman de Fritz Leiber (nan, je galège, seuls les vieux le savent) !
Je vous laisse découvrir les nouveautés Néo de ces mois de janvier et février 1983, en SFF et en polar. Dans cette dernière catégorie, deux noms avaient bien sûr retenu mon attention, ceux de Robert Bloch et Fredric Brown, bien connus des amateurs de SFF.

Nouvelles Éditions Oswald NEO lettre d'Hélène Oswald
Lettre d’Hélène Oswald, 1982 : « Merci de vos encouragements. Les droits de La Nef d’Isthar ne sont pas encore libres, mais nous pensons à Merritt, à Sprague de Camp et, bien sûr, à Howard ! H. Oswald ».
Nouvelles Éditions Oswald NEO
Programme de parution des Nouvelles Éditions Oswald (NEO), 1983.

Épisode 3 : « Celui qui se fait traiter de drogué de l’heroic fantasy »

Une lettre du 13 juillet 1983 (j’avais 20 ans !) en réponse à une lettre de mai. Trois mois pour répondre à un fan ? Inadmissible !
On y voit (enfin, on y imagine) Hélène (je me permets à présent de l’appeler par son prénom) me préparer ma petite commande d’évasion avant de partir en vacances avec une valise pleine de devoirs. Elle a l’immense gentillesse de me rassurer sur les prochaines sorties d’ouvrages de Robert E. Howard. Ma lettre, m’informe-t-elle, avait été transmise à François Truchaud que je vénérais, car c’était lui qui, grâce à ses traductions, me fournissait ma dope. Hélène, bien consciente de ma dépendance, me proposait un substitut en attendant Le miroir de Merlin d’André Norton. Ah, ces dealers, on peut dire qu’ils ont le nez creux !

Nouvelles Éditions Oswald NEO lettre d'Hélène Oswald
Lettre d’Hélène Oswald, 13/07/1983 : « Cher lecteur, Je n’ai pas eu le temps de répondre à votre lettre de mai, de vous en remercier, ainsi que de votre commande. Je le fais avant de partir en vacances pour 3 semaines avec une valise de livres à lire pour d’éventuelles rééditions. Pour R. E. Howard, ne vous inquiétez pas : nous avons des projets avec François Truchaud. D’abord El Borak l’invincible fin août, et d’autres suivront… Je transmets d’ailleurs votre lettre à François Truchaud. Mais, du même traducteur, je vous conseille aussi de Andre Norton : Le miroir de Merlin. Ce livre devrait convenir au drogué d’heroic fantasy que vous êtes… Bien cordialement, Hélène Oswald « .

Épisode 4 : « Celui qui n’a pas reçu sa came »

Une lettre datée du 19 décembre 1984. Inutile de vous préciser qu’à ce stade je suis complètement camé et dépendant à NEO. Un colis perdu et c’est le manque affreux et insoutenable. Heureusement, Hélène est la parfaite dealeuse de bonheur puisqu’elle me renvoie les indispensables volumes.
Nous découvrons aussi que la réédition des « Harry Dickson » de Jean Ray est en préparation et que Burroughs et son Tarzan sont en négociation. Le rêve pour moi qui attendais ça depuis des années !
J’ai ici une pensée attendrie pour Monsieur Dubouchet de la librairie du même nom à Saint-Étienne, qui aujourd’hui n’existe plus. Ce monsieur, qui était déjà un vieil homme quand je l’ai rencontré, a été le premier « adulte respectable » à m’assurer que la SF n’était pas une sous-littérature. Il en était d’ailleurs grand amateur comme il me le fit savoir. Je suppose que j’avais dû dire à Hélène de lui adresser un catalogue pour que je puisse trouver ma came sur place (au lieu de la commander à la maison mère) et, aussi, afin de mieux diffuser ce délicieux poison dans la jeunesse stéphanoise.

Nouvelles Éditions Oswald NEO lettre d'Hélène Oswald
Lettre d’Hélène Oswald, 19/12/1984 : « Cher lecteur, Etant donné le temps passé depuis votre envoi, nous avons considéré votre paquet perdu et vous avons fait un 2ème envoi. J’espère qu’il vous sera bien parvenu et que, par la suite, il n’y aura pas d’autres problèmes. Je profite de cette lettre pour vous remercier de votre fidélité à notre collection. Avec nos sentiments de meilleure sympathie, Hélène Oswald
PS – Excusez-moi de n’avoir pas répondu à votre dernière lettre, mais la préparation de « Harry Dickson » nous a vraiment plus qu’absorbés ! Je vous dis quand même rapidement que Burrougs [sic] (et les Tarzan !) nous intéressent beaucoup, mais que les droits sont très difficiles à négocier… Enfin, nous avons envoyé un catalogue à la librairie DUBOUCHET, sans résultat pour l’instant… »

Épisode 5 : « Celui qui commençait à se sentir chez lui »

Une lettre du 3 mai 1985. J’adore le petit encart en haut à droite « Lettre gentille Modèle 007 » Trop drôle ! Existait-il un modèle « Lettre méchante », « Lettre casse-pieds » ? Et le 007 ? C’est le permis de tuer d’un certain JB, n’est-ce pas ? Si ça se trouve, je l’ai échappé belle !
Au-delà de la lettre type, Hélène, encore une fois, prend le temps d’une réponse circonstanciée. Dommage que je ne me souvienne plus des questions. Elle me reparle de Tarzan (je vous invite, à ce propos, à lire ma chronique de Tarzan l’invincible ici, évoque Lyon Sprague de Camp (encore lui !) et Lin Carter qui, outre leurs pastiches de Conan et leurs propres romans de Fantasy, avaient aussi été à l’origine d’anthologies dans ce domaine. J’y apprenais que TOUS les inédits de REH seraient publiés ! Je suppose que j’avais dû lui faire remarquer que certains de ces textes n’étaient guère excellents.
Ne doutant de rien, je suggérais même de publier des études sur la fantasy. Les fans ça ose tout, c’est même à ça qu’on les reconnaît, pour parodier Audiard.
Enfin, je posais une colle à Hélène qui indiquait qu’elle transmettait ma question à François Truchaud, LE spécialiste de Robert E. Howard. Malheureusement, encore, je ne garde aucun souvenir de cette interrogation et ce cher François ne m’a jamais répondu (j’aurais adoré recevoir une lettre de lui !). Le brave homme devait être déjà bien occupé avec toutes ses traductions !

Nouvelles Éditions Oswald NEO lettre d'Hélène Oswald
Lettre d’Hélène Oswald, 03/05/1985 : « Tarzan est très demandé par les lecteurs Néo et nous venons d’écrire aux héritiers de son auteur pour connaître leurs conditions.
Pour L. Sprague de Camp, vous avez raison et nous allons y penser. Mais, pour l’instant, nous ne nous sommes pas orientés, en effet, vers les anthologies. Cela viendra peut-être et Lin Carter, à ce moment, sera tout à fait à prendre en considération.
Quant à Howard, nous nous sommes (moralement) engagés à publier tous les inédits. Bien sûr, tous ne sont pas d’égale qualité, mais, à notre avis, et à celui de ses « fans » (très nombreux !), aucun n’est sans intérêt.
Publier des études est certes intéressant, mais pose au petit éditeur que nous sommes (encore) des problèmes financiers et commerciaux.
« 
Nouvelles Éditions Oswald NEO lettre d'Hélène Oswald
Lettre d’Hélène Oswald, 03/05/1985 (suite) :  »Enfin, je suis incapable de répondre à votre PS et transmets votre question à notre éminent spécialiste, François Truchaud. Bien cordialement, Hélène Oswald« 

Épisode 6 : « Celui qui encense »

Car je suppose qu’il s’agit bien d’une lettre d’éloges dithyrambiques que j’avais envoyée à Hélène, compte tenu des premières lignes de sa réponse.
Nous sommes le 20 décembre 1985. Bientôt Noël. Robert E. Howard, Clark Ashton Smith et autres Grands Anciens de Weird Tales sont évoqués à mots couverts. J’en salive encore ! Surtout, il y est question des poèmes de REH que j’avais dû réclamer, n’en ayant découvert que des fragments ici et là. J’adore la petite phrase d’Hélène « Les monstres les plus dangereux appartiennent d’abord pour nous au monde économique… » C’est toujours aussi vrai, n’est-ce pas amis éditeurs ?

Nouvelles Éditions Oswald NEO lettre d'Hélène Oswald
Lettre d’Hélène Oswald, 20/12/1985 : « Cher lecteur,
Grand merci pour votre lettre, même si notre modestie a beaucoup souffert à sa lecture !
Rassurez-vous : nous avons en projet beaucoup d’autres volumes R. E. H. et encore 5 volumes C. A. Smith. Et nous pensons aussi aux autres « grands anciens » de Weird Tales. Mais nous avons beaucoup de projets, déjà en route et ne pouvons tout faire en même temps, soyez patient !
Nous avons prévu de publier les poèmes de Howard, mais dans notre série de luxe « Arkham ». Il faut que Néo vive et les monstres les plus dangereux appartiennent d’abord pour nous au monde économique… Encore merci et tous les vœux pour 86 de toute l’équipe Néo, Hélène Oswald »

Épisode 7 : « Celui qui cueille les Fungi de Yuggoth »

Nous voici en juillet 1986. J’ai 23 ans. Je suis dorénavant un ami ! C’est marqué noir sur blanc ! Je devais être fier comme un bar tabac !
Ma lettre pleine d’éloges (encore !) accompagnait très certainement ma commande du livre les Fungi de Yuggoth d’Howard Phillips Lovecraft sorti en mai 1986. Ce bijou d’éditeur était tellement cher que j’en avais acheté deux exemplaires espérant, ainsi, en revendre un, un jour futur, pour rentabiliser cet achat. Mauvais calcul, j’ai toujours les deux ! J’étais à l’armée en Allemagne à cette époque et, avec ma maigre solde de militaire, ça faisait très mal à mes finances. Les Fungi de Yuggoth reste un chef d’œuvre de l’édition.

couverture du recueil de poèmes "Fungi de Yuggoth et autres poèmes fantastiques" d'Howard Phillips Lovecraft, aux éditions NéO, collection Arkham, traduction de François Truchaud et illustrations de Jean-Michel Nicollet
La couverture du recueil de poèmes « Fungi de Yuggoth et autres poèmes fantastiques » d’Howard Phillips Lovecraft, aux éditions NéO, collection Arkham, traduction de François Truchaud et illustrations de Jean-Michel Nicollet

Jugez par vous-même : une édition bilingue, tirage de luxe, non massicoté, limité à 500 exemplaires sur Ingres d’Arches (dont 450 numérotés de 1 à 450 et 50 hors commerce marqués HC 1 à 50). Le texte original de HPL était sur les pages paires et les traductions sur les pages impaires. Chaque exemplaire était signé par Jean-Michel Nicollet (l’illustrateur) et François Truchaud (le traducteur) et comportait huit illustrations pleine page noires et cinq illustrations pleine page couleurs. Le collector ultime pour le fan de Lovecraft (Robert E. Howard eut droit, lui aussi, un peu plus tard, à la même consécration avec les magnifiques Chants de guerre et de mort).
Je note que j’avais émis une réserve concernant le Fu Manchu de Sax Rohmer. Pourquoi ? Je n’en ai aucun souvenir. Du moins, était-elle partagée par l’équipe de chez NEO. Diable, j’étais vraiment au taquet !

Nouvelles Éditions Oswald NEO lettre d'Hélène Oswald
Nouvelles Éditions Oswald NEO lettre d'Hélène Oswald
Lettre d’Hélène Oswald, 08/07/1986 :  »Cher lecteur et ami,
Encore merci de votre lettre et de vos compliments. Notre mégalomanie – déjà difficile à soigner – s’est encore aggravée. Nous en avons évidemment transmis une grande partie à J-Michel Nicollet et à François Truchaud qui l’ont bien mérité. Mais nous n’avons pu joindre l’auteur lui-même, il est, paraît-il, « ailleurs »…
Pour REH, je comprends vos critiques, mais nous avons entrepris de publier tout ce qui n’est pas Conan et nous sommes poussés dans cette entreprise par un très grand nombre d’inconditionnels. En plus, j’avoue que nous en sommes…
Merci de votre avertissement pour Fu-Manchu qui nous avait été demandé par de nombreux lecteurs « NéO ». Nous pensons comme vous qu’il vaut mieux attendre.
Ci-joint d’ailleurs, la liste de nos projets immédiats pour la rentrée. Et l’annonce du volume 2 de la série « Arkham » pour finir l’année.
En attendant bonne et horrible lecture des « Fungi de Yuggoth » et toutes nos amitiés, Hélène Oswald »

Épilogue

Voilà, c’est terminé. Ainsi, se concluent ces quelques échanges avec la très gentille Hélène Oswald. Je suppose que je n’ai pas été le seul à lui écrire ainsi et à recevoir ses précieuses réponses. Hommage lui soit ici rendu !
1982 – 1986. C’est le temps qu’a duré cette « correspondance », regard sur une époque où Robert E. Howard, Clark Ashton Smith et quelques autres n’étaient pas aussi connus en France qu’ils le sont aujourd’hui. C’est aussi un témoignage indirect du travail d’un éditeur passionné et proche de ses lecteurs qui grâce à ses collections Science-fiction / Fantastique / Aventure, Le Miroir Obscur, ses intégrales, ses volumes de poésies… a ravi, ébloui, fait rêver des générations de lecteurs. Les volumes de ses deux collections phares aux magnifiques couvertures restent d’ailleurs, aujourd’hui encore, très recherchés des amateurs.
J’espère que cette petite balade dans le temps et dans la mémoire d’un fan et de son éditeur favori vous a plu. De mon côté, ça m’a remémoré d’excellents souvenirs. Merci à la créature du grenier d’avoir guidé mes pas jusqu’à ce gentil trésor.
Bonnes lectures !

couverture du recueil de poèmes "Chants de guerre et de Mort" de Robert E. Howard aux éditions NéO, collection Arkham, traduction de François Truchaud et illustrations de Jean-Michel Nicollet
La couverture du recueil de poèmes « Chants de Guerre et de Mort » de Robert E. Howard aux éditions NéO, collection Arkham, traduction de François Truchaud et illustrations de Jean-Michel Nicollet.

PS : Pour en savoir plus sur Hélène Oswald vous trouverez ici une longue interview réalisée par F. Ohlen pour CosmoFiction le 20 février 1989  : https://cosmofiction.unblog.fr/2014/02/11/cosmopage-interview-exclusive-dhelene-oswald-janvier-1990/